L’expo « Memoria : récits d’une autre Histoire », magnifie les œuvres africaines à Bordeaux

La Rédaction

 

« Memoria : récit d’une autre Histoire », incarne selon les auteurs « l’idée d’une mémoire collective composée d’une myriade de récits, d’histoires, de questionnements et d’expériences éparpillées dans nos mémoires individuelles. Cette idée est ici révélée à travers les œuvres d’artistes dont le travail renvoie à la (re)construction d’un tout commun, d’un tout universel, qui renouvelle notre regard sur la création contemporaine issue d’Afrique et de ses diasporas. » Les œuvres issues des différents points cardinaux du continent, s’exposent fièrement jusqu’au 20 novembre 2021 à la FRAC Nouvelle Aquitaine – La MÉCA de Bordeaux.

 

Une rencontre à Paris  le 4 mai à 17 H avec Gosette Lubondo et Gervanne Leridon

Dans le prolongement de cette exposition, The Art Momentum organise une conversation informelle entre la photographe Gosette Lubondo et Gervanne Leridon autour de leurs travaux et le sens de leur participation à l’exposition. Pandémie oblige, vous pouvez vous inscrire ici.

 

Un parcours en trois parties

L’exposition divisée en trois thèmes essaie de retracer le parcours, la vision et l’ambition des artistes quant à leur contribution à ce combat des mémoires. 

De l’intime à l’universel « explore les différents chemins empruntés par les artistes pour révéler, à partir de leurs expériences personnelles ou intimes, une mémoire collective. »  Quand la mémoire fait œuvre politique, « interroge la mémoire dans sa dimension critique et la manière dont les artistes s’en saisissent comme méthode de dénonciation. » La dernière partie, Fabulations, fictions et autres imaginaires, « lève le voile sur un futur
créatif, décomplexé, fort d’une mémoire assumée et célébrée. »

 

Les artistes 

De l’Algérie à l’Afrique du Sud en passant par le Sénégal, le Nigéria, le Ghana, le Maroc, la RDC, le Gabon, le Zimbabwe, la Namibie, le Cameroun, le Kénya, ce sont quatorze artistes de talents qui s’exposent fièrement, et réclament leur part d’apport à l’histoire culturelle contemporaine. Originaires de l’Afrique et de sa diaspora, des artistes, des photographes, des sculpteurs, des peintres, parmi lesquels la Franco-Camerounaise Josèfa Ntjam, les Nigérians Otobong Nkanga, Ndidi Dike, la Ghanéenne Enam Gbewonyo, la Zimbabwéenne Georgina Maxim.

Pour s’inscrire à la rencontre du 4 mai à Paris 

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